On ne vous demande pas de croire — on vous donne à vérifier.
Le café que nous torréfions à Lille est payé à celui qui l’a cultivé : au moins 51 % du prix public lui reviennent, lot par lot. Et cela se vérifie — chaque lot, chaque versement, chaque étape est consultable. C’est le rôle de Kiru.
Dans la filière du café, celui qui cultive vend le premier, et c’est le plus souvent lui qui touche le moins. Notre modèle inverse cet ordre : le café reste la propriété de celui qui l’a cultivé jusqu’à la vente finale.
Ce mois-ci, dans l’État de Puebla, une coopérative se constitue, pour les familles qui cultivent, dans la Sierra Norte, le café que nous torréfions à Lille. C’est la coopérative mère de la nôtre : les deux ne formeront qu’une seule maison. Elle exportera son café vert vers la France dès la récolte 2026-2027, pour un premier conteneur attendu au premier trimestre 2027.
La dimension juridique du modèle — garantir cette propriété et cette redistribution des deux côtés de l’Atlantique — se travaille cette année avec la Clinique de l’École de droit de Sciences Po.
Ce journal suivra chaque étape, au fil des mois.