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Vous achetez un sachet.
Le prix public est le même partout : en ligne, au comptoir, chez un partenaire. Le volume ne le fait pas baisser — aucune remise ne se paie sur le dos du producteur.
Kiru
Notre modèle tient en trois faits : le café reste la propriété du producteur, la majorité du prix lui revient, et tout se vérifie. Kiru est la preuve de chacun.
La vidéo animée Kiru — en ligne prochainement.
Trois faits
Chaque fait protège les deux autres. Sans la copropriété, la redistribution serait un geste révocable. Sans la redistribution, la transparence n'aurait rien d'important à montrer. Sans la transparence, la copropriété serait une phrase sur un site.
Preuve n° 1 — la propriété
Le café appartient au producteur, du caféier jusqu'à la vente finale. Chido ne l'achète pas : elle le transporte, le torréfie, le vend — et il la paie pour ce travail. Il est le vendeur ; nous sommes son prestataire. C'est l'inverse exact de la filière classique, où chaque intermédiaire achète, prend sa marge et revend — et où celui qui a cultivé touche de 8 à 20 % du prix final, selon les estimations publiques.
On tient les deux bouts de la chaîne. Chido ne vend pas non plus aux intermédiaires. Pas de café vert cédé à des importateurs, pas de lots revendus à d'autres torréfacteurs : la coopérative est construite pour une seule destination — vous, le client final. C'est ce qui distingue notre modèle des plateformes de « commerce direct » qui mettent le producteur en vitrine mais revendent son café en vert à des intermédiaires, où il redisparaît. Ici, la chaîne a deux bouts, et nous les tenons tous les deux : la main qui cultive, la main qui verse le café dans votre tasse. Rien ne se perd entre les deux — ni la valeur, ni le nom.
La coopérative appartient à ses associés : les producteurs et leur coopérative mexicaine, les personnes qui boivent le café, celles qui font tourner la maison. Une personne, une voix — les décisions qui concernent les producteurs ne se prennent pas sans eux. Les statuts sont publiés.
La preuve n'appartient à personne, et c'est voulu : le registre est public. Producteur, client, journaliste, concurrent — chacun vérifie les mêmes pièces, sans compte et sans permission.
Preuve n° 2 — l'argent
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Le prix public est le même partout : en ligne, au comptoir, chez un partenaire. Le volume ne le fait pas baisser — aucune remise ne se paie sur le dos du producteur.
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À la confirmation du paiement. C'est le Kiru : une règle appliquée à l'encaissement, pas une promesse revue plus tard.
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Les paiements sont regroupés mensuellement pour limiter les frais de transfert international. Le total mis de côté est publié.
04
Le premier jour du mois suivant, le Kiru est viré à la coopérative de producteurs au Mexique — intégralement. Les frais de transfert sont pris sur la part de la coopérative française, jamais sur le Kiru. Et de là, il va au producteur sans commission, sans retenue, sans frais de gestion : net. Seul le tequio — la part du travail collectif, décidée par les producteurs eux-mêmes en assemblée — s'y applique, parce que c'est leur règle, pas la nôtre. La référence du virement est publiée dans le Journal.
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L'empreinte de chaque pièce — encaissement, virement, justificatif — est horodatée sur Polygon. Une fois inscrite, personne ne peut la retoucher. Vous remontez toute la chaîne : sachet → Kiru → virement → producteur.
Les deux barres sont à la même échelle. Méthode et sources publiées.
Les 49 % restants paient le vrai travail : transport, torréfaction à Lille, emballage, boutique, frais de paiement — et la TVA à l'État. Chaque poste sera détaillé, au centime, dans le Passeport de chaque sachet — pas en moyenne sur une page : pour votre sachet précis. C'est là que la transparence se joue, pas dans un camembert générique.
Preuve n° 3 — le Passeport
L'Europe exige désormais deux choses de tout café importé : la parcelle géolocalisée, et la preuve qu'aucune forêt n'a été coupée. C'est le règlement sur la déforestation, et la plupart de la filière court encore après. Chez Kiru, ce sont les chapitres 2 et 3 — sur quatorze. On ne rattrape pas la réglementation : on la dépasse, chapitre par chapitre, 218 informations publiées chacune le jour où elle existe.
La personne
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Son visage, sa voix, ce qu'il dit de sa récolte — publié avec son accord, jamais sans.
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Géolocalisée, son contour tracé sur la carte, son altitude. Ce que l'Europe exige — en mieux : visible par tous.
03
L'ombrage, la biodiversité, et la géolocalisation qui permet de vérifier qu'aucune forêt n'a été coupée. L'exigence européenne, intégrée dès la conception.
La terre et le geste
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Les analyses, publiées brutes.
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Les dates, la cueillette à la main, cerise par cerise.
06
Le process, le séchage, les jours.
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Ce que touchent celles et ceux qui récoltent. Publié dès la première récolte, comme le reste : au moment où ça existe.
Le café
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Du beneficio au port, du port à Lille — chaque étape datée.
09
Le lot, la date, la courbe.
10
La note de cupping, les analyses sanitaires (ochratoxine, résidus) — favorables ou non.
L'argent et la preuve
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Chaque versement au producteur : montant, date, justificatif.
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Notre empreinte réelle, transport compris. Le chapitre s'ouvrira avec la première traversée — on ne publie pas une estimation, on publiera la mesure.
13
Chaque chapitre a vocation à être contrôlé par des tiers indépendants. Les noms, les méthodes et les résultats seront publiés ici dès les premières conventions signées — pas avant. Un chapitre vide qui le dit est plus honnête qu'un logo de certificateur.
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L'empreinte de chaque pièce, scellée sur Polygon — la preuve que rien n'a été retouché.
Et le Passeport ne se lit pas seulement : il se vit. Chaque chapitre s'ouvre le jour où sa donnée existe, et s'enrichit toute la saison. Vous voyez la parcelle sur la carte, le visage de celui qui cultive, ce qu'il touche à chaque sachet. Ce n'est ni notre objet, ni le vôtre, ni le sien : c'est un commun numérique entre vous deux — la première fois que les deux bouts de la chaîne tiennent le même document.
Le Passeport Kiru, en vraiScannez — ou cliquez — pour ouvrir un Passeport d'exemple, complet, avec des données de démonstration.
Le registre public
Sur Polygon, chaque inscription est publique. Producteur, client, journaliste : chacun consulte les mêmes preuves, sans compte, sans autorisation, sans tiers à rémunérer. Ni jeton, ni cryptomonnaie — le registre ne sert qu'à dater les preuves et empêcher qu'on les retouche.
C'est ce qui fait de Kiru un outil tenu en commun : les producteurs y prouvent ce qu'ils touchent, la coopérative y prouve ce qu'elle verse, et vous vérifiez les deux — puis vous votez les comptes en assemblée, puisque vous êtes associé.
La confiance ne se demande pas. Elle se vérifie.
Ce que le registre ne prouve pas
Le registre prouve que le Kiru a été mis de côté, et que le virement vers la coopérative a eu lieu. Il ne prouve pas, à lui seul, la répartition individuelle une fois l'argent arrivé au Mexique.
Cette étape repose sur la structure coopérative — les producteurs y sont associés et votent — et sur les vérifications du chapitre 13, publiées dès qu'elles existent. Nous documentons cette limite plutôt que de l'effacer.
À terme, chaque producteur disposera de sa propre adresse dans le registre et recevra son Kiru directement.
Polygon fonctionne en preuve d'enjeu : une inscription consomme environ 0,0003 kWh.
Notre vrai impact, c'est le transport du café depuis le Mexique — et c'est lui que nous mesurerons et publierons dans le Passeport (chapitre 12), à la première traversée.